Je n’ai quasiment jamais lu de science-fiction, c’est donc naturellement que je ne me suis intéressé à l’un de ses auteurs les plus prolifiques. Mais voilà, je ne sais pourquoi, en regardant la liste de ses œuvres, mon attention s’est portée plutôt sur son histoire de la République romaine.
Lire ce livre est une expérience agréable. Ce n’est pas indigeste. Le souci, c’est qu’en milieu de lecture j’ai regardé le sommaire, et les premiers chapitres ne m’évoquaient déjà plus rien. Le problème de ce type d’ouvrage historique chronologique, c’est que c’est juste une énumération de faits avec des dates et des noms propres ; j’ai déjà l’impression d’avoir tout oublié et donc que la lecture a été inutile.
Seul le récit des aventures des grands hommes va persister un peu dans ma mémoire, notamment celle d’Hannibal Barca qui a traversé les Alpes avec des éléphants, ça ne s’invente pas. Et Jules César, devenu général à 44 ans juste parce que c’était obligatoire, quand on avait des ambitions politiques, de conquérir une nouvelle région pour Rome ; pour lui ce fut la Gaule. Le premier tome s’achève avec le couronnement d’Octave qui devient Auguste (le mois d’août littéralement), le premier empereur. Il y avait une vibe “fin du Parrain 2” à la fin du livre. On a envie de lire le tome 2 sur l’Empire.